Le feu vert, là où votre équipe travaille
Avant de composer, un commercial ouvre la fiche. Tout ce que la loi lui impose de savoir y est déjà.
- Un statut lisible. « Consentement valide », « Consentement retiré », « Consentement expiré » ou « Aucun consentement » : la décision d’appeler se lit sur la fiche, sans basculer vers un autre outil ni interroger qui que ce soit.
- Les dates qui comptent. La date de l’accord, son échéance au bout de 12 mois, la date du retrait le cas échéant. Un consentement qui approche de sa fin se voit avant l’appel, pas après.
- Le lien vers la preuve. Chaque fiche pointe vers le dossier de preuve dans votre registre : en cas de contestation ou de contrôle, l’élément opposable est à un clic de la fiche.
- À jour sans intervention. Recueil, retrait, expiration : la fiche suit le registre au fil de l’eau, sans export, sans recopie, sans oubli du vendredi soir.
Ce que le registre enregistre derrière chaque statut : le contenu d’une preuve, pièce par pièce.
Votre CRM est-il couvert ?
Trois connecteurs natifs, un canal générique pour tous les autres. Aucun outil à changer : le consentement vient s’afficher sur les fiches que votre équipe ouvre déjà.
Les noms et couleurs des éditeurs appartiennent à leurs propriétaires respectifs ; ils désignent la compatibilité, sans lien d’affiliation.
HubSpot, Sellsy, Pipedrive : sans mot de passe, sans recopie
La connexion s’autorise depuis votre compte CRM, comme vous connectez un agenda : Appel Consenti ne demande jamais votre mot de passe CRM.
- L’autorisation, pas le mot de passe. Vous autorisez l’accès depuis votre propre compte CRM et vous le révoquez quand vous voulez, de l’un ou l’autre côté. La déconnexion cesse tout envoi et efface les autorisations détenues.
- Des champs dédiés, vos données intactes. L’intégration crée ses propres champs sur la fiche contact et n’écrit que dans ceux-là : rien de ce que vous avez saisi n’est écrasé, et ce qui a été écrit vous reste si vous déconnectez.
- L’appariement par numéro, tel que vos fiches l’écrivent. 06, +33, espaces, points : les formats équivalents sont reconnus comme le même numéro, avec l’adresse e-mail en repli. Un numéro absent du CRM est consigné « non apparié », jamais perdu en silence.
- Le rattrapage de l’existant. À la connexion, votre registre entier peut être poussé vers les fiches : six mois de consentements déjà recueillis apparaissent d’un coup, avec un rapport de fin qui compte les fiches mises à jour.
CRM maison, outil interne : le webhook signé et l’API
Un outil développé en interne, un tableur connecté, un CRM absent de la liste : le canal générique reçoit exactement les mêmes informations que les connecteurs.
- Le webhook signé. Chaque accord est poussé vers l’adresse de réception de votre choix, signé avec un secret qui vous appartient : votre outil vérifie l’authenticité de chaque notification avant de s’y fier. Les échecs sont relancés, jamais perdus.
- L’API de vérification et de dépôt. Vos outils interrogent un numéro avant l’appel, ou déposent un consentement au moment où ils le recueillent. La clé se crée depuis votre espace, la documentation vit à côté.
- Un événement de test pour brancher sereinement. Un bouton envoie un événement de démonstration vers votre adresse de réception : vous validez la signature et le format avant le premier accord réel.
Tout ce qui se branche à votre compte, site et prestataires compris : les intégrations du logiciel, vue d’ensemble.
Le registre fait foi, le CRM affiche
Un principe simple protège vos preuves : la synchronisation va dans un seul sens, du registre vers le CRM.
Votre CRM reçoit un miroir : un statut, des dates, un lien. La preuve elle-même, le texte présenté à la personne, son acte positif, l’horodatage scellé, reste dans le coffre et n’est jamais copiée. Supprimer une fiche, modifier un champ ou changer de CRM ne touche donc aucune preuve : le jour d’un contrôle, c’est le registre qui répond, conservé 3 ans.
- Sur votre instruction, vers votre destinataire. L’envoi vers le CRM s’effectue parce que vous l’avez demandé, vers l’outil que vous avez choisi : l’information de sous-traitance est affichée au moment de la connexion, notamment quand l’éditeur héberge hors Union européenne.
- Un journal qui trace chaque envoi. Chaque mise à jour poussée est consultable : réussie, en attente, en échec ou non appariée. Une panne de votre CRM se voit, se rattrape, et ne coûte aucun événement.
- Une déconnexion sans otage. Vous déconnectez quand vous voulez : les envois cessent, les autorisations sont abandonnées, et les statuts déjà écrits dans votre CRM vous restent.
Pourquoi la preuve exige un registre dédié, et ce qu’il doit contenir : le guide du registre de consentement téléphonique.
Vos questions sur l’intégration CRM
Mon CRM n’est ni HubSpot, ni Sellsy, ni Pipedrive ?
Deux canaux documentés le couvrent : le webhook signé, qui pousse chaque accord vers l’adresse de réception de votre choix, et l’API, qui interroge un numéro avant appel ou dépose un consentement recueilli par vos outils. C’est le même contenu que reçoivent les connecteurs natifs. Salesforce arrive dans un second temps ; d’ici là, le webhook et l’API le couvrent comme n’importe quel outil.
L’intégration peut-elle modifier mon registre ?
Non. La synchronisation est à sens unique, d’Appel Consenti vers le CRM. Rien de ce qui s’écrit, se corrige ou se supprime dans votre CRM ne touche une preuve : le registre reste le lieu du recueil et la source de vérité.
Quelles données partent vers mon CRM ?
Le minimum utile : le statut du consentement, ses dates, le canal de recueil et un lien vers la preuve dans votre registre. Le contenu de la preuve, texte présenté et acte de la personne, n’est jamais copié dans le CRM. C’est ce qui permet de travailler avec un éditeur qui héberge hors de l’Union européenne : la preuve, elle, ne quitte pas le coffre.
Que se passe-t-il quand un consentement expire ou est retiré ?
La fiche suit le registre : « Consentement retiré » dès le retrait, « Consentement expiré » le jour même de l’échéance des 12 mois. Et si votre CRM est en panne à ce moment-là, la mise à jour est relivrée à son rétablissement ; le retrait, lui, est opposable dans le registre dès la première seconde.
Va-t-il créer des contacts dans mon CRM ?
Pas sans votre accord. Par défaut, un consentement dont le numéro n’apparaît sur aucune fiche est consigné « non apparié », consultable et exportable, pour que vous complétiez votre CRM à votre rythme. Une option par connexion permet, si vous le souhaitez, la création automatique d’une fiche minimale.
Quelle formule faut-il ?
L’intégration CRM accompagne les formules Pro et Agence, comme les clés d’API. Une agence relie le CRM de chacun de ses clients depuis le sous-compte concerné : les consentements d’un client n’alimentent jamais le CRM d’un autre.
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